Alors qu'une histoire se termine, je pense à la fin d'une autre...

Alors qu'une histoire se termine, je pense à la fin d'une autre...
"Elle souffrait pour ce qu'elle était, moi je souffrais pour ce qu'on n'était plus..."

Cet article n'a pas du tout pour but
de culpabiliser qui que ce soit !
# Posté le mardi 25 septembre 2007 15:24
Modifié le mercredi 26 septembre 2007 05:25

Revue

Revue
Vous les filles vous êtes bizarre ! Bon, jusque là c'est pas un scoop, tout le monde sait que les filles sont bizArres et que les garçons sont cons, c'est comme ça et puis c'est tout.

Mais ce que je trouve particulièrement surprenant pour le moment, c'est les quelques réactions que j'ai reçu pour l'article précédant... Elle Sont globalement positive !
"Et alors ?"

Pour vous faire comprendre mon point de vue, je vais vous expliquer celà, je vais vous faire un (Tout) petit résumé objectif de ce texte :

C'est l'histoire d'un garçon qui pour ne pas gâcher son plaisir décide de ne pas choisir entre deux filles au risque de les blesser ! "Je me fout de blesser quelqu'un du moment que je jouisse"...

En le lisant comme ça, je suis sûr qu'un pRofond dégout s'empare de vous, jeunes filles, l'envie irrésistible de prendre ce garçon par la gorge et de l'étrangler jusqu'à ce que mort s'en suive. Non ?

Pourtant en enrobant le discours objectif par une grande et jolie métaphore, ça passe comme une lettre à la poste. Au final, j'ai même l'impression qu'il n'y a quasi qu'une personne qui se sente mal par rapport à ce texte, ... celle quI souffre !

Il y a quelques mois, j'écrivais sur ce même blog que je me sentais psychologiquement sado-masochiste. Et Zou me réponDait :

"Toi, c'est sûr que t'es maso, t'as "choisi" d'être un mec avec une sensibilité de fille, alors que c'était si facile d'être un simple salaud, comme tant d'autres, avec ta tête de beau gosse.
Mais c'est p'tetr bien pour ça que tant de gens tiennent à toi, non? Parce que t'es maso mais que tu gardes quand-même une force spéciale, rien qu'à toi."

Il y a une semaine j'ai failli devenir un de ces beaux salauds. Pour cette fois, grâce à cette phrase, je m'en suis sortit.

Pourvu que ça dure...

Cette magnifique photo n'est pas de moi,
et je n'ai pas l'honneur d'en connaitre l'auteur =(
# Posté le jeudi 20 septembre 2007 12:29
Modifié le dimanche 30 septembre 2007 10:55

Quand j'ai un problème, j'ai besoin d'écrire. Quand ce problème est résolu, j'ai besoin de le partager !

Quand j'ai un problème, j'ai besoin d'écrire. Quand ce problème est résolu, j'ai besoin de le partager !
19h30, le 11/09/2007

La lâcheté c'est comme un oiseau :


L'amour c'est comme un oiseau, un petit animal invisible qui nous est propre. On sait pas vraiment comment, mais cet oiseau est relié à nous, comme avec un élastique pratiquement incassable.
Notre oiseau est libre, completement indépendant, pourtant il sait ce qu'on veut et l'on s'accorde aveuglement à ses actes. C'est un lien magique qui nous relie, il symbolise la séparation et l'unité en même temps, comme s'il était possible de se parler à soi-même, de traiter sa moitié comme une personne à part entière même si au plus profond de nous même on sait qu'elle est nous et que nous sommes elle !

Mon oiseau à moi est souvent tout près. Parfois dans le metro, dans la rue ou dans un parc ensoleillé en été, il quitte mon épaule pour se poser sur celle d'une jeune et jolie fille. Il peut y rester 8 secondes, 8 jours, ou 8 mois (même plus, même si le mien ne l'a encore jamais fait). Puis il revient sur mon épaule, ou se pose sur de nouvelles épaules encore inconnues.
Depuis plus de trois mois mon oiseau s'est posé sur l'épaule d'une jeune fille alors que le sien est en ce moment sur la mienne, même si je ne peux pas le voir.
3 mois, presque 4 que mon oiseau s'est posé. Mais il m'arrive- ou plutôt il lui arrive quelque chose de bizarre depuis quelques jours, mon oiseau reprend un peu de sa liberté, il lui arrive de quitter l'épaule qu'il occupe depuis 4 mois pour se poser sur l'épaule d'une autre.
« Une autre », s'est une autre jeune fille qui malheureusement a déjà un oiseau sur une de ses épaules, l'oiseau d'un autre.
J'ai mal et j'éprouve de la culpabilité à regarder cette oiseau, le mien, voler et se poser sur une épaule, ou sur l'autre.

Pourtant, pour la première fois, je ne pense pas avoir à faire un choix. Toute ma vie je suivrais mon oiseau parce je lui fais confiance et qu'il est beau. Parce que j'éprouve un plaisir atroce à sentir ses serres se refermer doucement sur des épaules inconnues, y séjourner pour un temps, partager le quotidien de quelqu'un d'autre. Pour le plaisir et pour la souffrance, je le suivrais quoi qu'il arrive. Quitte à me faire mal ou pire, quitte à faire mal ... à une autre.

Certains me diront lâche, moi je dirai « fou », « passionnel » ou « romantique » jusque dans le jouissance à la souffrance.
Certains me diront lâche, en toute simplicité moi je préfère dire « fou », fou d'amour.
# Posté le mardi 18 septembre 2007 04:08

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Dans le parking de l'aéroport, tôt ce matin, on marchait tous les trois en file indienne, chacun à 5 metres d'intervalle ; comme si elle était le ciment de notre famille !
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# Posté le dimanche 16 septembre 2007 07:59
Modifié le dimanche 16 septembre 2007 15:26

Parce que je trouve ça marrant et triste à la fois !

# Posté le dimanche 19 août 2007 16:13
Modifié le mardi 21 août 2007 05:32